Depuis 1992, La Revue Documentaires poursuit sa démarche de réflexion, de critique et d’échange autour du cinéma documentaire.

Plusieurs de nos cahiers thématiques sont devenus des références bibliographiques pour des auteurs, réalisateurs et techniciens, ainsi que des étudiants, enseignants, historiens et chercheurs dans le domaine du cinéma documentaire.

Dernière publication (mai 2016)

N° 26-27 • Filmer seul-e

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N° 25 • Crises en thème

Filmer l'économie.

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N° 24 • D'un corps à l'autre

Le corps dans le documentaire.

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N° 22-23 • Mai 68

Tactiques politiques et esthétiques du documentaires.

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N° 21 • Le son documenté

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N° 20 • Sans exception… culturelle

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N° 19 • Palestine-Israel

Territoires cinématographiques.

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N° 18 • Global/local

Documentaires et mondialisation

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N° 17 • Images des sciences

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26-27 • Filmer seul-e

Ce numéro interroge un type de regard et d’écoute de plus en plus pratiqué, et qui bouscule non seulement le documentaire, mais aussi bien tous les gestes filmiques.
D’entrée de jeu, il nous est apparu que des cinéastes-vidéastes ont depuis longtemps exploré « en solo » les sphères de l’intime, de l’ethno-sociologique, de l’expérimental, du social et du politique.

En préparation : la perte la disparition

Perte, quête, disparition, sont des thèmes avec lesquels le cinéma dans tous ses aspects se sent, dès ses débuts, en affinité.

Le cinéma est dans son essence même art de la disparition : art  du temps enregistré dans sa fuite où les acteurs se meurent à petit feu. Chacun de ses instants tente de retenir l’instant précédent, tout entier consacré à magnifier la perte du temps qui passe.
Le travail de représentation du réel à l’œuvre dans le documentaire, dans sa tentative de fixer l’instant pour l’éternité, s’organise de fait autour de la disparition même, de la fuite de l’objet filmé à travers la fuite du temps. Lorsque le sujet de la perte devient le sujet du film lui-même, le cinéaste parle à sa manière de ce qui est constitutif de l’acte de documenter.

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